Il est environ 21 heures 15 quand mon frère me dépose à la gare d'Austerlitz. Après avoir salué mon amie Bibiche, je ne tarde pas à faire la connaissance des autres membres du groupe qui ont fait le voyage dans le train : Jean-Claude, Nico, Yannick, Christian, et Sophie. J'ai immédiatement senti que je serai bien accueilli, et vraiment je ne me suis pas trompé.
Et à 21 heures 50, tout ce petit monde réparti en deux compartiments différents était dans le train couchette qui nous a emmené à la Tour de Carol. S’en est suivi un long moment de discussion, puis à minuit, nous nous sommes couchés. Pas évident toutefois de dormir, car les couchettes ne sont pas très grandes, et en plus, on avait la tête qui se balladait dans les virages.
Vers 7 heures, j’ai été réveillé en fanfare par Bibiche et tout le groupe pour un joyeux anniversaire digne de ce nom. Et soudain, à 8 heures environ, alors que nous devions déjà être arrivé à destination, voilà que notre train s’est immobilisé dans la gare d'Hospitalet d'Andorre.
S'en suivirent de très longues heures, durant lesquelles nous avons pris un petit déjeuné avec les moyens du bord, et surtout durant lesquelles on ne savait absolument rien. Bravo à la S.N.C.F pour son manque sérieux d'informations et d'anticipations, car apparemment, ce n’était pas la première fois que cela se produisait.
C'est à midi que nous sommes enfin arrivé à la Tour de Carol après qu'un chasse-neige eut déblayé les voies (1 mètre de neige). A 13 heures, nous sommes arrivé enfin au chalet du Ticou, où, heureusement, un repas très copieux nous attendait. Après le repas, Jean-Claude, Guy, et Yvan sont arrivés eux aussi.
Après la distribution des chambres, j’étais avec Yvan, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, pris une bonne douche, et surtout, nous nous sommes bien reposés. Il faut dire qu'on l'avait bien mérité après autant d'émotions fortes. Cela aura été heureusement la seule mésaventure de notre séjour.
En fin de soirée, nous avons assisté à une réunion d'informations organisée par le S.T.A.P.S. Après un bref tour de table où chacun des mirauds et des encadrants (ou assistants) se soit présenté, on a su exactement le déroulement précis de notre semaine de ski. Le repas toujours aussi copieux a suivi la réunion. Après le dîner, quelques volontaires (j'en faisais partie) ont décidé de braver le mauvais temps, et de faire une petite promenade dans la neige. C'était bien agréable malgré le froid, et malgré le fait que je n'avais pas prévu d'après-ski, j'y reviendrai un peu plus loin. Puis vers 23 heures, tout le monde s'est couché pour une bonne nuit plutôt bien méritée.
Le matin, nous avons pris la navette pour aller skier aux Estagnoles. Il fallait en avoir du courage pour y aller, car la neige tombait à gros flocons.
Après avoir choisi le matériel, j'ai donc acheté mes après-ski. Et ensuite, nous sommes partis sur les pistes, accompagnés par nos S.T.A.P.S, qui changeaient toutes les demi-journées. Nous avons fait un peu de technique. Quelques chutes en perspective, bien entendu. A midi, environ, nous étions de retour au chalet pour le repas, et l'après-midi, toujours sous la neige, retour aux Estagnoles, où nous avons continué le travail commencé dans la matinée : à savoir, la technique et bien sûr pour moi, celle du chasse-neige. Puis nous avons regagné le chalet en fin d'après-midi, bien trempés. Dans ces cas-là, c'est là qu'on ressentait les bienfaits d'une bonne douche bien chaude. Heureusement, c'est la seule journée de mauvais temps à signaler sur la semaine.
Le soir, après le dîner, nous sommes sortis faire une ballade dans la neige. Il fallait bien que j'essaie mes après-ski tout de même. Et aux alentours de 23 heures, tout le monde s'est couché pour une bonne nuit plutôt bien méritée.
Le matin, nousavons skié aux Estagnoles pour perfectionner notre technique, et pour apprendre à prendre des gamelles. L'après-midi, nous sommes allés skier aux Angles.
Contrairement à la veille, le temps était beaucoup plus agréable, car bien ensoleillé. A certains moments, surtout l'après-midi, nous avons même eu très chaud. Le soir, après ces deux demi-journées bien remplies, nous étions de retour au Ticou. Après le dîner, je me suis initié aux quelques jeux de palet que je n'avais jamais vu. Là encore, on s'est bien amusé. Vers 23 heures, tout le monde est allé au lit pour une bonne nuit bien méritée.
Après une matinée de ski, l'après-midi, après le repas pris au chalet nous nous sommes baignés dans les sources de Llo. Beaucoup ont goûté à tous les bassins, dans les deux sens du terme d'ailleurs : jaccouzis, sauna, hammam, piscine chauffée, à l'extérieur, comme à l'intérieur. Quel agréable moment ! En fin d'après-midi, j'ai acheté quelques souvenirs, et nous étions de retour au Ticou, où Jean-Claude avait organisé une soirée avec une classe de neige venue de Poitiers. Vraiment, c'est une très bonne expérience, puisque les enfants semblaient très intéressé par notre matériel : Cannes blanches, tablettes braille, montres, détecteurs de billets euros... Après le dîner, nous avons participé à un jeu Burger Quiz. Deux équipes se disputaient la victoire : L'Equipe Mayonnaise, et l'équipe Ketchup. C'est mon équipe (ketchup) qui a gagné. Vers 23 heures, tout le monde s'est couché pour une bonne nuit plutôt bien méritée.
Cette fois-ci, nous sommes partis skier à la journée à L'Aillose. Le matin, comme l'après-midi, nous avons beaucoup amélioré notre technique, et encore une fois pris bon nombre de gadins. Pour tout le monde, ça faisait un peu penser à vidéo-gag. Le midi, nous avons pris un pique-nique prévu par le Ticou. Le soir, après le dîner, nous avions organisé une petite fête avec les jeunes du S.T.A.P.S : Au menu, muscat, crêpes, et cidre, si bien que nous nous sommes couchés à une heure. La nuit aura été très courte.
Deux nouvelles demi-journées passées à skier à la Calme. Le matin, c'était un peu difficile. C'est toujours comme ça les lendemains de fête. Mais, l'après-midi, peut-être sentions-nous la fin du séjour approcher à grands pas, toujours est-il qu'on ne s'en ressentait plus. Et le soir, après le dîner amélioré pris au Ticou, terrassés par la fatigue, nous nous sommes couchés bien de bonne heure pour une bonne nuit bien méritée.
Après un petit déjeuner copieux, et après avoir rangé nos valises, nous avons dit au revoir à Guy, et à Jean-Claude. Ensuite, nous avons pris la navette aux environs de 9 heures 30, qui nous a emmenés jusqu'à Perpignan. Nous sommes arivés dans cette gare vers 11 heures. A 12 heures 35, nous avons pris place dans le T.G.V direction Paris Gare de Lyon. Yvan n’aura fait qu'un petit bout du trajet avec nous, puisqu'il est descendu à Narbonne. Donc, à 17 heures 40, sans encombre cette fois, nous sommes arrivés à Paris Gare de Lyon où m'attendaient mon père et mon frère. Après une dernière séance de photos sur le quai, j'ai quitté tout le monde. J'espère de tout coeur que je pourrai revenir partager de bons moments avec les Joyeux Mirauds en 2007, et même les années suivantes.
Damien Blois
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